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Test du BlackBerry PlayBook

Annoncée mi-2010 puis présentée pour la première fois à la presse et au public début 2011 lors du CES et du MWC, la tablette BlackBerry PlayBook est disponible depuis le 19 avril dernier aux USA et au Canada, et devrait arriver en France avant l’été prochain.
J’en ai reçu une en prêt pour quelques jours la semaine dernière et après quelques jours d’utilisation intensive (mon iPad 2 est jaloux) voici mon test complet du BlackBerry PlayBook.
(voir les 3 vidéos en fin d’article)

Prise en main du BlackBerry PlayBook

Le BlackBerry PlayBook est une petite tablette tactile internet et multimédia équipée d’un écran capacitif multipoint de 7 pouces d’une résolution de 1080 x 600, de deux capteurs photo, l’un en façade et l’autre au dos de l’appareil, du système d’exploitation BlackBerry QNX et, sur mon modèle, d’une capacité interne de stockage de 16 Go et d’une mémoire vive de 1 Go. Le processeur est un dual-core de 1Ghz et la machine est également dotée d’un accéléromètre, d’un détecteur de mouvement gyroscope 6 axes, d’une boussole numérique, d’une puce GPS et d’un port micro-USB.
Côté dimensions et poids, le PlayBook mesure 194 mm de large, 130 mm de haut, son épaisseur est de 10 mm et son poids de 434 grammes (BlackBerry annonce 425 grammes mais ma balance en affiche 9 de plus).
On rappellera également que le PlayBook propose l’accès au « vrai » web sans limitation, selon le slogan de son constructeur, ce qui signifie en clair que son navigateur web lit le Flash dans sa dernière version, comme les tablettes Android à partir de la version 2.2, mais à l’inverse de l’iPad, qui reste totalement hermétique à cette technologie équipant pourtant 98% des PC de bureau.
Le PlayBook est livré dans une boîte sans fioritures bien plus grande que lui, comprenant un chargeur, un cordon USB, un guide d’utilisation succinct… et c’est tout. Mais mon package de test, directement importé des USA, n’est peut-être pas représentatif de la version définitive qui sera vendue en France (et en français).

La prise en main est conforme à ce que j’avais déjà eu l’occasion de tester lors de différentes présentations sur les salons : le PlayBook est compact, de dimensions et poids équivalents à ceux un Samsung Galaxy Tab, avec ce petit plus que j’apprécie définitivement pour la manipulation au quotidien : un dos de coque en matière « caoutchouc » anti-dérapant. Moins classieux que l’alu brossé d’un iPad et moins design que le plastique laqué d’un Galaxy Tab, mais tellement plus agréable et pratique à tenir. Pour le débat sur la taille des tablettes, je vous renvoie au point de vue que j’avais développé lors du test du Galaxy Tab : je pense qu’il n’y a pas de format idéal, et que chaque format, 7 ou 10 pouces, propose autant d’avantages que d’inconvénients. Question d’usage encore une fois, mais une chose est sûre : une tablette de 7 pouces est bien plus maniable et donc « mobile » qu’une de 10 pouces. Avec sa facilité de prise en main et sa texture anti-dérapante, on sortira facilement un PlayBook de sa poche pour lire dans le métro, chose inconcevable avec un iPad ou un Motorola Xoom.

Ecran

Là aussi, confirmation de mes premières impressions lors des précédentes prises en main : l’écran est l’une des grandes réussites du PlayBook. Extrêmement lumineux, avec une définition magnifique et un rendu des couleurs sublime, il rivalise sans aucun complexe avec celui de l’iPad. Avec celui du HP TouchSmart, je pense que c’est le meilleur écran que j’ai pu voir jusqu’à présent sur une tablette. Le fade écran du Galaxy Tab est loin, loin derrière en matière de clarté et de définition.
La fluidité de l’interface est du même acabit. Si l’on ne retrouve pas encore tout à fait le sentiment de perfection et l’hyper-sensibilité de l’iPad on s’en rapproche à 95% là où les autres – Android Honeycomb compris –  sont encore à 80%. Le PlayBook est réactif (plus que l’iPad sur certaines actions), véloce et ses commandes sont parfaitement intuitives : comme avec l’iPad, pas besoin de mode d’emploi pour l’utiliser puisque dès que vous l’avez en main, la compréhension de l’interface et de ses nombreuses fonctionnalités et subtilités est immédiate.

La présentation des applications ne révolutionne pas le genre : on a droit aux icônes habituelles, que l’on fait défiler verticalement ou horizontalement selon le nombre de programmes installés. Mais la gestion des commandes est différente de ce que l’on connait, y compris sur l’iPad : ici, aucun bouton, même pas un petit bouton « Home » pour revenir à l’écran d’accueil. On retrouve le principe d’affichage déjà connu sur le Torch avec BlackBerry OS 6. Les icônes principales des derniers programmes utilisés s’affichent dans un bandeau horizontal, et il faut faire glisser son doigt vers le haut pour révéler toutes les icônes. Comme il n’y a aucun bouton, ce sont les bords supérieur et inférieur de la tablette qui sont sollicités : un glissement du doigt de bas en haut déclenche une action, et un autre de haut en bas une autre action, selon le contexte de l’application ou de l’écran où l’on se trouve.
Ce choix ergonomique est extrêmement pratique et pertinent car il permet de gérer le multitâche de la tablette de la façon la plus simple et optimale qui soit : vous avez toujours sous les yeux les vignettes des applications ouvertes et tournant en tâche de fond, et un simple effleurement du doigt vous permet de fermer (« tuer ») ou relancer celle que vous désirez.

Applications

Le BlackBerry PlayBook est fourni avec un bon stock d’applications installées d’origine, qui sont :
  • Navigateur web
  • Gmail (en fait un raccourci d’accès à la version « tablettes » identique à celle pour iPad
  • Hotmail
  • Yahoo! Mail
  • AOL Mail
  • Twitter (raccourci vers la web app mobile)
  • Réglages
  • NFB (vidéo)
  • Adobe Reader
  • Kobo Books (liseuse et eBook store)
  • Slacker Radio
  • Bing Maps
  • Musique (player)
  • App World
  • Calculette
  • Appareil-photo / caméra vidéo
  • Horloge / alarme / chrono
  • Slideshow To Go (Powerpoint)
  • Sheet To Go (Excel)
  • Word To Go (Word)
  • Music Store
  • Photos
  • Podcasts
  • Video Chat (appels vidéo, visio)
  • Vidéos
  • Notes vocales
  • Météo
  • YouTube
  • Facebook
Notez que d’autres applications « PIM » (agenda etc) sont pré-installées, j’y reviens ci-après en détail dans la rubrique BlackBerry Bridge.
Le PlayBook accède bien sûr au BlackBerry App World, le magasin en ligne dédié pour les applications de type App Store. Si l’on est très très loin des 60.000 apps disponibles pour l’iPad, l’App World pour le PlayBook propose déjà plusieurs centaines d’applications. Pour le moment les poids lourds et autres grands classiques manquent à l’appel, mais l’écosystème se met en place et se acteurs semblent motivés, donc nous ne devrions pas avoir à trop attendre. Espérons également que les éditeurs francophones s’y mettront rapidement et que nous retrouverons sans trop de délai nos applications préférées. Quand les Evernote, Shazam, TomTom, Spotify, Le Monde, NY Times, Libération, Le Point, L’Equipe, Amazon Kindle, les chaînes de télé et de radio seront disponibles sur le PlayBook, celui-ci qui rappelons-le – est de la taille d’une liseuse d’eBook, risque de devenir un très sérieux challenger. Croisons les doigts aussi pour que Flipboard se mette de la partie et propose son application pour la tablette de BlackBerry…

BlackBerry Bridge, pour jumeler le PlayBook avec un smartphone BlackBerry

C’est l’une des particularités du BlackBerry PlayBook : la tablette est livrée sans aucune application de « PIM » (Personnal Information Management, soit la suite agenda contacts notes etc…). Il faut en effet jumeler son PlayBook avec un mobile BlackBerry pour bénéficier de ces services. Nous verrons comment ci-après. Aberrant pour une tablette qui est aussi un assistant personnel ? Pas tant que cela. C’est un choix délibéré de RIM pour deux raisons : d’une part des raisons commerciales, dans la mesure où cette absence de PIM peut inciter à s’équiper d’un smartphone BlackBerry (mais cela peut aussi conduire à ne pas acheter de PlayBook) mais surtout, d’autre part, pour des raisons de cohérence et de sécurité des données, le credo de BlackBerry et de ses utilisateurs. L’idée étant que l’accès à ses données d’assistant personnel ne peuvent se faire qu’en la présence de son BlackBerry, et que celles-ci ne sont pas conservées sur la tablette dès que le mobile jumelé avec elle est déconnecté ou éloigné de plus de quelques mètres. Ainsi, si vous vous faites voler votre tablette, aucune donnée sensible ne sera visible sur celle-ci. Un fonctionnement assimilable à un petit « cloud » personnel et portatif, où votre smartphone fait office de serveur dans le nuage.

Mais un choix qui a été rapidement décrié par les premiers observateurs, dont certains allaient jusqu’à dire que cette démarche était suicidaire. Je ne trouve pas personnellement que ceci soit aussi gênant à une époque où précisément tout nous pousse vers le cloud : comme le navigateur web du PlayBook est pleinement compatible avec la plupart des formats, il est très aisé d’utiliser des services en ligne comme ceux de Google par exemple : Gmail, Google Agenda, etc…
Cela étant, BlackBerry a entendu les doléances de ses premiers utilisateurs et a annoncé la semaine dernière qu’une suite PIM autonome serait disponible d’ici à quelques semaines.
Alors, BlackBerry Bridge, comment ça marche ? C’est là encore très simple et efficace : il suffit de télécharger l’application BlackBerry Bridge sur l’App World et de l’installer sur votre smartphone BlackBerry (l’app est pré-installée sur le PlayBook). Vous activez ensuite le BlueTooth de votre smartphone BlackBerry et vous lancez l’app BlackBerry Bridge sur la tablette. Les deux appareils se reconnaissent immédiatement et se jumellent. Sur l’écran du PlayBook apparaissent alors plusieurs icônes d’applications, qui sont les suivantes :
  • Messages
  • Contacts
  • Navigateur Bridge
  • Calendrier
  • Bloc-Notes
  • Tâches
  • Fichiers Bridge
Notez que ces apps sont en français, car elles se synchronisent avec celles de mon BlackBerry Torch, modèle français. Vous accédez alors à toutes ces apps dans votre mini-nuage personnel sur la tablette comme si vous étiez sur votre smartphone, et, bien évidemment, toutes les actions effectuées alors sur l’un des deux appareils se synchronisent sur l’autre en direct et sans latence. Si vous déconnectez votre smartphone, les icônes apparaissent encore, mais avec un petit « ! » jaune indiquant que les apps ne sont plus fonctionnelles. Un système intéressant et certainement judicieux pour les possesseurs de BlackBerry, y compris dans un usage privé : si vous prêtez votre tablette, personne n’accèdera à vos données personnelles.
La navigation web s’inscrit aussi dans le cadre de cette fonctionnalité BlackBerry Bridge : votre mobile BlackBerry est de facto transformé en modem 3G BlueTooth permettant à la tablette de surfer le web via la connexion du smartphone. J’ai cependant connu quelques problèmes de ce point de vue mais je pense que cela provient du fait qu’Orange, fidèle à ses bonnes habitudes de rendre le moindre service payant et compliqué, bride le tetheringsur son réseau.

Navigateur web

Le navigateur web est une autre réussite du BlackBerry PlayBook. Rapide au lancement comme à l’affichage des pages, il offre toutes les fonctions que l’on est en droit d’attendre d’un navigateur moderne, qui ne fait pas de concessions au fait qu’il soit mobile. Ainsi retrouve-t-on une navigation par onglets très intuitive (et bien plus agréable que cette horreur « d’onglets » Safari sur iPad dans lesquels vous ne savez jamais où vous êtes), un défilement horizontal et vertical fluide (mais un tout petit peu moins que sur l’iPad ou Windows Phone), un pincer-pour-zoomer ou un zoom par double-tap sur une section de page, les favoris en liste, icône, ou icône à épingler sur l’écran d’accueil de la tablette. L’historique est également très facile et agréable à gérer. Et bien sûr, le gros point fort : la compatibilité complète avec Flash. J’ai ainsi procédé à mes tests habituels sur trois sites en Flash « exigeants » qui souvent ne fonctionnent pas même sur des terminaux censés être compatibles : 2Advanced, Deezer et Blip.FM. Dans les trois cas le PlayBook s’exécute sans aucun problème et affiche parfaitement pages et animations, de façon parfaitement fluide, et lit les musiques des sites musicaux sans latence. Comme j’ai passé beaucoup de temps sur la tablette un certain dimanche 15 mai, marqué par une actualité très « chaude », j’ai pu constater et apprécier le bonheur d’avoir un web non bridé, notamment dans la lecture de vidéos et l’écoute d’audios (radios….) sur de nombreux sites d’info et de médias internationaux. Un contexte impossible avec un iPad, dont l’utilisation dans certaines situations peut assez rapidement conduire à la crise de nerfs en raison de l’incompatibilité avec Flash.
Notez que l’on peut aussi aussi enregistrer des images affichées sur le web, avec en plus la possibilité de les renommer directement.

Clavier

Bonne surprise, le clavier est paramétrable et propose une version AZERTY avec tous les caractères spéciaux et accents spécifiques à la langue française. Ceci est dû au fait que le PlayBook est disponible aussi au Canada, alors que bizarrement le reste de l’interface et des menus est intégralement en anglais. Le clavier virtuel est impeccable, comparable en tous points aux meilleurs standards actuels, avec l’accès aux accents identique à celui proposé sur iOS, et qui se généralise. Le dictionnaire d’auto-correction étant en anglais je n’ai pas vraiment pu tester cette fonction. Le PlayBook propose aussi les fonctions de sélection de texte, de suppression, et de copier-couper-coller. Que du bonheur.

Appareil-photo

Le PlayBook est donc doté de deux capteurs photo et vidéo : l’un en façade de 3 megapixels pour les appels vidéo et les autoportraits, et le deuxième au dos de l’appareil de 5 megapixels. Les deux capteurs sont HD 1080p. Les deux capteurs sont équipés d’un zoom numérique x3 et d’un stabilisateur d’image, mais apparemment pas d’autofocus. La qualité des photos est bonne en extérieur et lumière naturelle mais assez médiocre en intérieur et lumière artificielle.
Voir ci-dessous une photo faite avec le Playbook

Caméra et lecture vidéo

La fonction caméra filme en HD et on retrouve les mêmes qualités et défauts qu’avec la photo. Le lecteur vidéo qui équipe le PlayBook est en revanche très intéressant puisqu’il lit nativement les formats suivants : H.264, MPEG4, WMV, ainsi que le DivX. J’ai ainsi transféré un film qui trainait sur un CD d’avant HADOPI et le PlayBook l’a lu sans problème, avec une qualité et une fluidité d’image étonnante. Je me demande finalement si 7 pouces n’est pas le format idéal pour regarder des films en situation de proximité, à savoir dans un environnement où l’on ne dispose que de moins de 50 cm de distance entre les yeux et l’écran : dans le train, l’avion, au lit, à la plage…
Voir ci-dessous une vidéo faite avec le Playbook


Audio

L’application Musique remplit parfaitement son rôle : il suffit de transférer ses fichiers musicaux de son PC en USB comme sur une banale clé du même nom et vous écoutez vos titrez préférés, avec affichage des pochettes et tout ce qui va bien, dont les playlists. J’ai eu l’agréable surprise de constater que le PlayBook est muni de deux sorties HP et que de fait il est stéréo : la sensation d’espace provoquée par la stéréo est excellente et l’on distingue très clairement les deux sorties et la répartition des instruments dans l’espace auditif.

Ergonomie générale

Rien à dire sur l’ergonomie générale. Comme indiqué en introduction, le PlayBook fait aussi bien qu’un iPad en matière d’intuitivité et de facilité d’utilisation. On l’a tout de suite en main et la navigation dans les menus et applications est évidente. De plus la réactivité et la vélocité de cette petite machine en font un compagnon de tous les instants très agréable à utiliser et moins « protocolaire » qu’un iPad, que l’on dégaine moins facilement en raison de sa taille et de son poids.

Autonomie

Il est toujours difficile de fournir des indications sur l’autonomie sans faire de vrais tests en laboratoire, mais je dirais que si l’iPad tient environ 10 heures, j’évalue l’autonomie du PlayBook à environ 8 heures, soit entre 20 % de moins que l’iPad. Ceci reste à vérifier à l’usage, je n’ai la tablette en main que depuis trois jours et cela mérite certainement quelques ajustements.

En conclusion

Je l’avais déjà exprimé il y a quelques mois avant même d’avoir eu en main la machine et quelques jours d’utilisation le confirment : le PlayBook est pour moi avec l’iPad la meilleure tablette actuelle. J’attends d’une tablette qu’elle soit réactive, intuitive, fluide, agréable à utiliser au quotidien et que son navigateur web soit à la hauteur, notamment pour de longues séances de surf « sans limitations » et de lecture sur canapé, ou pendant que je prends mon petit déjeuner. Le PlayBook remplit parfaitement ces fonctions et depuis trois jours je me surprends pour la première fois à le prendre en main spontanément à la place de mon iPad. Tout n’est pas parfait bien sûr, et l’iPad reste inégalé en matière de sensitivité et de fluidité, mais on en est très proche, et pour le reste le PlayBook fait largement aussi bien voire mieux que la tablette d’Apple (compatibilité avec Flash, pas besoin d’un logiciel genre iTunes pour gérer le contenu et transférer des fichiers, etc…).
Il reste maintenant à attendre un peu que les applications viennent enrichir l’offre disponible et que la suite PIM soit disponible pour en faire une machine parfaite, au demeurant déjà très complète. La future compatibilité avec les applications Android est à cet égard une très bonne nouvelle.
Nous n’avons pas encore les tarifs officiels, mais si l’on se fie aux prix pratiqués aux USA on peut imaginer un premier modèle (celui de mon test) 16Go WiFi sans 3G à 499.00 euros. C’est encore cher pour une tablette 7 pouces, que je verrais davantage aux alentours de 399 à 449 euros, mais le PlayBook est un cran au-dessus de la concurrence en matière de qualité. Je dois recevoir cette semaine une ACER Iconia et un HTC Flyer. Je pourrai alors comparer objectivement et vous dire si ces impressions se confirment ou si ces deux dernières font encore mieux.
J’aime bien
  • le format
  • la qualité de l’écran
  • la réactivité
  • la navigateur web complet
  • la compatibilité avec Flash
  • les formats vidéo supportés
  • l’équipement très complet
J’aime moins
  • le format
  • quelques « absences » lors de certains clics, qui doivent être répétés deux fois
  • le prix
  • l’équipement périphérique de base très rudimentaire
Merci à Expansys (lien de tracking non-affilié) qui m’a contacté pour me prêter cette tablette (et d’autres à venir).



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